
Frans de Waal a étudié l’empathie chez les singes, et a trouvé peu de différences avec l’empathie humaine
Nous avons pu voir le rôle des neurones miroirs dans notre communication non-verbale, et brièvement dans notre empathie dans un article précédent. J’ai voulu cette fois-ci m’attacher plus longuement sur ce principe d’empathie après une discussion avec une charmante dame au cours de la journée d’hier. Nous dissertions sur justement ce principe, quand elle me rétorqua « L’empathie, c’est quelque chose de dangereux à notre époque. A être trop empathique, on en souffre ». J’ai pris cet argument en considération, car elle n’est malheureusement pas la seule à penser cela. Or je suis du genre à penser que l’empathie est au contraire importante, voir primordiale, à cultiver.



